de Eric le 28 Août 2007 17:31
Bonjour,
A-t-on fait une enquête auprès de la population concernée et celle à venir dans la prochaine génération, la façon dont ils voudraient vivre et dans quelles conditions ? Est-ce que cela les enthousiasme ?
Dans les pays dits "sous-développés", la population ne préférerait-il pas continuer à vivre au milieu des leurs avec leurs traditions et de mourir avant de 120 ans plutôt que de les envoyer dans des maisons "de retraite" 10, 20 ou 30 ans loin des leurs et seuls, mais bien soignés et avec tout le confort nécessaire ?
Nous parlons beaucoup du coût de ces maisons de retraite qu'il faudra démultiplier. Aussi n'envisage-t-on pas que ces séniors pourront se maintenir en bonne santé de plus en plus tard en les aidant de multiples façons ? Et que penser de l'acharnement thérapeutique sur ces personnes en fin de vie ?
Quant à vivre indéfiniment, est-ce envisageable pour l'humanité ? Est-ce la fin de l'humanité programmée, un monde de vieux (car bien entendu il faudra faire un choix (jeunes ou vieux) pour éviter la surpoulation et ses conséquences) ? Vaste programme. Vastes questions, qui s'en préoccupe en dehors du coût ?
Pourquoi ne parle-t-on presque jamais de l'entretien du cerveau, du travail de la motivation des personnes âgées ?
Pourquoi essaye-t-on de programmer l'âge de la vieillesse : 50 ans, 60, 70, 80 ? Le problème n'est-il pas individuel ? On peut être "vieux" à 30 ans et être dynamique et en pleine forme à 80 ans (même physiquement) avec quelques rides sans importance.
Est-ce important de paraître plus jeune à tous prix ? Les commerciaux pharmaceutiques n'ont-ils pas le dessus sur les soins médicaux ?
Vivre jusqu'à 120 ans, pourquoi pas mais dans quelles conditions ? A-t-on envisagé les conséquences familiales, financières, locatives ?
Quelles seront les conséquences pour la société des paus dits industrialisés et ensuite pour le monde de vivre jusqu'à 120 ans ?
Nos responsables, médecins, politiques, psychologues, économistes en dehors des calculs statistiques ont-ils envisagé les conséquences ensemble ou restent-ils chacun devant leur ordinateur à faire des calculs ?
Ont-ils tenu compte des catastrophes que nos écologistes nous prévoient (réchauffement climatique, épidémies, etc.) ?
Maintenir les personnes en bonne santé bien sûr ! Mais s'en préoccuper à 50 ans n'est-il pas trop tard ? Donner un équilibre alimentaire par exemple à 50 ans et nourri les jeunes avec des sucreries, est-ce bien raisonnable ? ne faudrait-il pas donner dans les écoles des cours actifs de nutirtion à la place des cours passifs qui sont oubliés aussitôt ?
Quand aux "vieux", quel mot démoralisant ! Ne faudrait-il pas qu'eux-mêmes se mobilisent ? pourquoi parler toujours de moyens financiers ?
Monique (via Eric)