A l'issue du deuxième symposium du World Knowledge Dialogue, qui a fait l'objet de plusieurs de mes billets sur DéfiSciences, quelques questions m'ont été posées par de jeunes femmes étudiant à l'Université de Genève, qui avaient pour mission d'informer la communauté estudiantine de notre initiative.

Voici ce qu'elles ont voulu savoir:

- Pouvez-vous nous décrire brièvement votre parcours universitaire et professionnel?

- Comment s’est effectué le choix des divers intervenants?

- Vous parlez d’une représentation mondiale, d’où le nom du symposium «World Knowledge Dialogue», mais comment justifiez-vous l’absence des pays du Tiers-Monde en général (Moyen-Orient, Afrique, Amérique Latine entre autres)?

- Cette année vous avez mis en oeuvre un programme étudiant et jeune scientifique, pour permettre aux jeunes de participer. Comment s’est opérée la mise en place de ce programme?

- Un point important qui est ressorti des discussions au sein du groupe d’étudiants était un manque de dialogue entre les intervenants. Avez-vous des idées pour les pousser à discuter d’avantage hors de leur domaine de prédilection?

- Le bilan final du World Knowledge Dialogue était néanmoins très positif. Avez-vous déjà des objectifs pour la prochaine édition dans deux ans?

Les réponses se trouvent __ICI__.

Ariane